6G : la course s'accélère, le 7 ghz au cœur d'une stratégie ambitieuse
Le géant technologique, NovaTech SudEst, suit de près l’évolution fulgurante de la 6G. Loin d’être un simple horizon lointain, cette nouvelle génération de connectivité se profile à 2030, portée par une stratégie ambitieuse orchestrée par la NTIA et soutenue par des acteurs majeurs comme Nokia et Ericsson.
Un spectre en mutation : le 7 ghz, priorité de la ntia
L’administration Trump, via la NTIA, a mis en place un plan d’action sans précédent pour débloquer les fréquences nécessaires à la 6G. L’objectif ? L’exploitation du band 7 GHz, initialement suggéré par 5G Americas, et confirmé par des entreprises du secteur. Mais l’ambition ne s’arrête pas là : la NTIA envisage également des fréquences basses, entre 7125 MHz et 7400 MHz, et alloue 600 MHz de spectre en bande 1.3 GHz à 10 GHz, une décision qui pourrait forcer certains opérateurs à revoir leur infrastructure.

Des étapes cruciales, un suivi rigoureux
Le travail de la NTIA est méticuleux. Un nouveau site web détaille l’avancement de chaque bande candidate. Le 7 GHz, pour l'instant, avance à pas de géant, se positionnant entre les tâches huit et neuf d’une évaluation complexe, axée sur l’analyse des interférences. Le band 4.4 GHz a déjà franchi trois étapes, tandis que les bandes 2.7 GHz et 1.6 GHz approchent de la tâche cinq. Arielle Roth, directrice de la NTIA, souligne l'importance de « reconfigurer, moderniser et libérer plus d'espace » dans le spectre.

Trump et la course à la 6g : une intransigeance surprenante
L'engagement affiché par Donald Trump, initialement perçu comme une simple pointe de vue, s'est transformé en un véritable impératif. Son memorandum « Winning the 6G Race » a déclenché une mobilisation sans précédent. La demande de trois nouveaux smartphones 6G d'ici les Jeux Olympiques de 2028, lancée par Qualcomm, illustre l'audace de cette vision. Il est clair que, malgré les doutes initiaux, l'administration Trump est déterminée à positionner les États-Unis à l’avant-garde de cette révolution technologique. L’allocation de fonds via le Spectrum Relocation Fund, avec ses multiples validations, témoigne de la rigueur de cette démarche.
Un avenir à construire, des risques à anticiper
L’arrivée de la 6G ne sera pas un simple upgrade. AT&T et Verizon devront éviter la tentation de privilégier la vitesse au détriment de la couverture, une erreur fatale qui a permis à T-Mobile de prendre la tête du marché 5G. Les tests de Nokia dans le band 7 GHz, menés par T-Mobile, en 2023, soulignent la volonté de l’industrie de se préparer à l’avenir. La course à la 6G est lancée, et les enjeux sont considérables. Il ne reste plus qu’à observer de près le dénouement.
