Samsung galaxy s26 ultra : l'écran divise, les consommateurs hésitent

Le Samsung Galaxy S26 Ultra, annoncé avec des promesses de révolution, se heurte à un obstacle majeur : son écran. Des problèmes de luminosité et un mode de confidentialité jugé insuffisant ont fait remonter un mécontentement notable parmi les futurs acheteurs.

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L'écran, point de friction majeur

Un sondage révèle que près de 15 % des personnes interrogées envisagent désormais de ne pas acheter le modèle phare, principalement à cause de ces défauts d'affichage. Le mode de confidentialité, censé protéger la vie privée des passants, se résume en réalité à un assombrissement de l'écran à des angles très précis, avec une chute drastique de la qualité d'image.

Plusieurs utilisateurs signalent également une difficulté à lire le texte, et une fatigue oculaire plus rapide lors d'une utilisation prolongée. Samsung avait déjà introduit un revêtement anti-reflets sur le S24 Ultra, mais celui-ci semble moins performant sur le S26 Ultra.

La puce, quant à elle, est saluée pour sa puissance. Les améliorations en photographie, notamment avec des ouvertures plus larges, sont également bien accueillies. Mais ces avancées ne suffisent pas à compenser les inquiétudes liées à l'écran.

Le prix, qui peut être réduit jusqu'à 900 $ lors d'un échange, reste un argument de vente. L'offre d'un crédit Samsung de 30 $ est un plus, mais ne semble pas suffire à rassurer les consommateurs.

L'innovation n'est jamais parfaite. Le S26 Ultra apporte des améliorations significatives, notamment en photographie et en matière de protection de la vie privée, mais le compromis sur l'écran semble peser lourd dans la balance. Le choix est désormais difficile : accepter ces compromis pour bénéficier des autres nouveautés, ou opter pour un concurrent qui offre une expérience visuelle plus stable.

Samsung a encore une chance de rectifier le tir avec une mise à jour logicielle. Mais pour l'instant, le Galaxy S26 Ultra est un pari risqué.