Platon dévoile les secrets de la colère
Depuis presque 2 500 ans, le philosophe grec Platon a dévoilé les secrets de la colère dans son célèbre dialogue Timée. Selon lui, il n'y a que deux situations qui justifient la rage : lorsque l'on peut y remédier et lorsque l'on ne peut rien y changer.
La colère comme obstacle au changement
Si une situation est susceptible d'amélioration, l'ire ne fait qu'obstruer le chemin du progrès. Elle consomme du temps et de l'énergie, tout en voilant la clarté mentale qui aurait du être dédiée à résoudre le problème. En d'autres termes, la colère est un obstacle au changement, plutôt qu'un moteur.

La colère comme échec face à l'inefficacité
Par contre, si la situation est hors de portée de notre influence, la colère ne peut rien y changer. Elle apporte alors souffrance inutile à celui qui l'éprouve, sans modifier le résultat ni réduire le préjudice.
C'est pourquoi, selon Platon, il n'y a que deux choses auxquelles il ne faut pas s'irriter : les situations que l'on peut changer, et celles que l'on ne peut pas modifier.
