Trump provoque l'instabilité : ormuz sous blocage, l'iran en alerte
Donald Trump a plongé le monde dans l'incertitude en annonçant un blocus immédiat du détroit d'Ormuz et en qualifiant les frappes « limitées », malgré les négociations en cours à Islamabad. Un retour brutal à la menace, avec des conséquences immédiates sur les marchés.
Les marchés en tremblement de terre
Le S&P 500 a ouvert en baisse, perdant 0,27 %, le Dow Jones enregistrant une chute de 0,58 %. Le Nasdaq 100 a suivi la tendance avec une descente de 0,31 %. Cette volatilité est directement liée aux tensions géopolitiques exacerbées par cette décision audacieuse.
La menace qui pèse sur les ports du Golfe Pérsique a engendré une flambée des prix du pétrole. Le Brent dépasse les 119 dollars, un niveau inédit depuis la fin des échanges maritimes interrompus en février. Le brut américain a grimpé de 7,69 dollars, soit près de 8%, atteignant 104,26 dollars le baril. Une envolée spectaculaire, témoignant de la panique ambiante.

L'iran répond avec force
L'Iran, pour sa part, a menacé de rendre « tous les ports du Golfe Pérsique et du Golfe de Oman hors de toute sécurité » si les ayatollahs étaient soumis à des menaces. Une escalade claire et sans équivoque. Cette posture, sans concessions, confirme la détermination de Téhéran à défendre ses intérêts.

Les banques américaines sous pression
L'incertitude géopolitique frappe également les institutions financières américaines. Goldman Sachs, malgré des bénéfices supérieurs aux attentes, voit ses revenus liés aux matières premières en repli de 10 % par rapport au premier trimestre. Un signal d'alerte pour les investisseurs, qui scrutent désormais de près la vulnérabilité des banques aux fluctuations du marché.
La saison des résultats trimestriels s'annonce donc sous le signe de la prudence, avec la guerre en Iran et la menace latente de l'intelligence artificielle pesant lourdement sur les esprits. Un cocktail explosif pour l'économie mondiale. La situation est, tout simplement, précaire.
